templatemo.com

Le Réseau des Pélérins de Marienberg

English Version Here

Le samedi 16 mars 2013 au cours du pèlerinage à Marienberg le Père Jean-Pierre BATOUM a donné naissance à ce qu’il a appelé le Réseau les Pèlerins de Marienberg.

Il est question de rassembler tous les Camerounais et Camerounaises autour de la cause de Marienberg. En effet le 8 Décembre 1890 les Pères Pallotins ont consacré le Cameroun à la Vierge Marie, sous le titre de Reine des Apôtres, faisant d’Elle la Patronne du Cameroun.

Ainsi Marienberg n’est pas seulement le berceau du Catholicisme au Cameroun mais également une source de bénédictions pour tous ceux et toutes celles qui habitent le territoire camerounais, sans distinction de race, de pays ni de religion. Il apparaît clairement pour nous que Marienberg est l’un des symboles, sinon le principal, de l’unité si chère à notre nation.

C’est pourquoi :

  • Tous les Catholiques du Cameroun sont invités à prendre conscience que Marienberg est le Sanctuaire National où nous devrions tous converger comme individu, famille, groupe, association, paroisse, diocèse, paroisse, famille, groupes, associations, au moins une fois par an.
  • Tous les chrétiens du Cameroun sont invités à se tourner vers Marienberg, pour aller à la rencontre de la Mère de Jésus, et donc Mère de tous les disciples de Jésus, de tous ceux et de toutes celles qui appartiennent à Christ.
  • Tous les croyants du Cameroun sont invités à se tourner vers Marienberg, pour contempler celle-là qui est la Mère des croyants, en tant que Marie a d’abord été fidèle de Jésus avant d’être sa mère.
  • Tous ceux qui habitent le Cameroun sont invités à se rendre à Marienberg, source immense de grâce et de bénédictions pour le pays comme pour tous ceux qui habitent cette terre.

A travers la bouche du prophète Aggée 1, 1-15, le Seigneur s’est ainsi adressé: à ceux qui étaient rassemblés le jour de la naissance du Réseau des Pèlerins de Marienberg,

« La deuxième année du roi Darius, le sixième mois, le premier jour du mois, la parole du Seigneur fut adressé par le ministère du prophète Aggée à Zorobabel, fils de Shéaltiel, gouverneur de Juda, et à Josué, fils de Yehoçadaq, le grand prêtre, en ces termes : Ainsi parle le Seigneur Sabaot. Ce peuple dit : « Il n’est pas encore arrivé, le moment de rebâtir le Temple du Seigneur ! » Est-ce donc pour vous le moment de rester dans vos maisons lambrissées, quand cette Maison-là est dévastée ? Maintenant donc, ainsi parle le Seigneur Sabaot. Réfléchissez en votre cœur au chemin que vous avez pris ! Vous avez semé beaucoup mais peu engrangé ; vous avez mangé, mais pas à votre faim ; vous avez bu, mais pas votre saoul ; vous vous êtes vêtus, mais non réchauffés. Le salarié a gagné son salaire pour le mettre dans une bourse percée ! Ainsi parle le Seigneur Sabaot. Montez à la montagne, rapportez du bois et réédifiez la Maison ; j’y mettrai ma complaisance et j’y mettrai ma gloire – dit le Seigneur ; vous attendiez l’abondance et ce fut maigre. Quand vous avez engrangé, j’ai soufflé dessus. Pourquoi donc ? Oracle du Seigneur Sabaot. A cause de ma Maison qui est détruite, tandis que vous vous empressez chacun pour votre maison. C’est pourquoi les cieux ont retenu la pluie et la terre a retenu ses produits. J’ai appelé la sécheresse sur la terre, sur les montagnes, sur le blé, sur le vin nouveau, sur l’huile fraîche et sur tout ce produit le sol ; sur les hommes et sur le bétail, et sur tout le labeur de vos mains.

Or Zorobabel, fils de Shéaltiel, Josué, fils de Yehoçadaq, le grand prêtre et tout le reste du peuple écoutèrent la voix du Seigneur leur Dieu et les paroles du prophète Aggée, selon la mission dont le Seigneur leur Dieu l’avait chargé. Et le peuple éprouva la crainte devant le Seigneur. Et le Seigneur excita l’esprit de Zorobabel, fils de Shéaltiel, gouverneur de Juda, l’esprit de Josué, fils de Yehoçadaq, le grand prêtre et l’esprit de tout le reste du peuple : ils vinrent et se mirent à l’ouvrage dans le Temple du Seigneur Sabaot leur Dieu. C’était le vingt-quatrième jour du sixième mois ».

Chacun pourra se laisser interpeller par ce texte du Seigneur. Nous, en ce jour-là, avons compris que si le Seigneur ne bâtit la Maison, c’est-à-dire le Cameroun, en vain travaillent les bâtisseurs. Si nous ne donnons pas de notre temps, de notre intelligence, de notre vie au Seigneur, nous-mêmes peinerons pour rien. Il est temps de redonner la première place à Dieu, dans notre vie, en se mettant ensemble pour que Marienberg redevienne pour tous ce qu’elle dès le départ : source de bénédictions pour tous au Cameroun.

P. Jean-Pierre BATOUM